Les 7 meilleurs livres d’Eric Zemmour à lire ou à offrir !

Découvrez notre sélection des meilleurs livres d’Éric Zemmour à lire ou à offrir !

1. La France n’a pas dit son dernier mot

Résumé du livre :

Dans la tête d’Eric Zemmour. Journal d’une autobiographie politique.

« J’avais mis au jour dans le Suicide français la mécanique de l’idéologie progressiste qui a conduit notre pays à l’abîme. Mises en danger, ses élites ont compris que la survie de leur projet passerait par la radicalisation du processus de destruction.

Rarement nous n’avons été aussi affaiblis, désunis, subvertis, envahis qu’aujourd’hui.
Pas un jour sans sa provocation, sans sa déconstruction, sans sa dérision, sans son humiliation.

J’ai décidé de poursuivre le récit des choses vues, des choses tues, trop longtemps tues. Pour que la France ne se contente pas d’avoir un futur mais trace aussi les voies d’un avenir. Pour continuer l’histoire de France.

L’histoire n’est pas finie.

La France n’a pas dit son dernier mot. »

2. Le suicide français

Résumé du livre :

« La France se couche. La France se meurt.

La France avait pris l’habitude depuis le XVIIe siècle et, plus encore, depuis la Révolution française, d’imposer ses idées, ses foucades mêmes, sa vision du monde et sa langue, à un univers pâmé devant tant de merveilles.

Non seulement elle n’y parvient plus, mais elle se voit contrainte d’ingurgiter des valeurs et des moeurs aux antipodes de ce qu’elle a édifié au fil des siècles.

Nos élites politiques, économiques, administratives, médiatiques, intellectuelles, artistiques, héritières de mai 68, s’en félicitent. Elles somment la France de s’adapter aux nouvelles valeurs.

Elles crachent sur sa tombe et piétinent son cadavre fumant. Elles en tirent gratification sociale et financière. Elles ont désintégré le peuple en le privant de sa mémoire nationale par la déculturation, tout en brisant son unité par l’immigration. Toutes observent, goguenardes et faussement affectées, la France qu’on abat ; et écrivent, d’un air las et dédaigneux, les dernières pages de l’Histoire de France .

Ce vaste projet subversif connaît aujourd’hui ses limites. Le voile se déchire. Il est temps de déconstruire les déconstructeurs. Année après  année, événement après événement, président après président, chanson après chanson, film après film… L’histoire totale d’une déconstruction joyeuse, savante et obstinée des moindres rouages qui avaient édifié la France. »

Éric Zemmour se livre à une analyse sans tabou de ces quarante années qui, depuis la mort du général de Gaulle, ont « défait la France ».

3. Destin français

Destin français
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Résumé du livre :

« Je savais où je voulais vivre, avec qui je voulais vivre, et comment je voulais vivre. À mes yeux médusés d’enfant, le mot France brillait de tous les feux : histoire, littérature, politique, guerre, amour, tout était rassemblé et transfiguré par une même lumière sacrée, un même art de vivre mais aussi de mourir, une même grandeur, une même allure, même dans les pires turpitudes.

La France coulait dans mes veines, emplissait l’air que je respirais ; je n’imaginais pas être la dernière génération à grandir ainsi.

Il ne faut pas se leurrer. Le travail de déconstruction opéré depuis quarante ans n’a laissé que des ruines. Il n’y a pas d’origine de la France, puisque la France n’existe pas, puisqu’il n’y a plus d’origine à rien.

On veut défaire par l’histoire ce qui a été fait par l’Histoire : la France. L’Histoire est désormais détournée, occultée, ignorée, néantisée. L’Histoire de France est interdite. On préfère nous raconter l’histoire des Français ou l’histoire du monde. Tout sauf l’Histoire de France.

Mais cette Histoire se poursuit malgré tout et malgré tous. Elle a des racines trop profondes pour être arrachées. Elle s’est répétée trop souvent pour ne pas se prolonger jusqu’à aujourd’hui. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Les mêmes lois s’imposent au-delà des générations.

L’Histoire se venge. »

Après le phénoménal best-seller Le Suicide français, Éric Zemmour se livre avec force et sans tabou à une analyse de l’identité française en réhabilitant ses fondations.

4. Mélancolie française

Résumé du livre :

« Si vous n’êtes romain, soyez digne de l’être. »

Pendant quinze siècles, ce vers de Corneille a porté l’ambition française : être reconnue comme l’héritière de Rome, de son Etat, de sa langue, de sa manière unique d’assimiler les étrangers – à la fois hautaine et égalitaire – et même de sa façon d’imposer la paix en Europe.

Dans son style à la fois documenté, précis et paradoxal, Eric Zemmour raconte cette obsession autour de laquelle s’est tissé notre roman historique national. Philippe Auguste, Louis XIV, Napoléon, Clemenceau croient toucher au but.

Mais à chaque fois un croc-en-jambe les fait chuter, tantôt la puissance anglo-saxonne – notre « Carthage » – ou bien la force allemande – notre meilleure élève. A chaque fois aussi, la France s’invente des raisons d’y croire à nouveau, que celles-ci s’appellent les colonies, De Gaulle ou l’Europe.

Sauf qu’aujourd’hui la mécanique impériale est cassée. Comme si nous vivions déjà à l’heure de la chute de l’Empire, submergés par de nouveaux « barbares »…

5. Le livre noir de la Droite

Résumé du livre :

On a dit beaucoup de choses sur le lent déclin de la droite française. Prise entre confusion des idées et lenteur des actes, déchirée jusqu’au sang entre querelles claniques et affaires judiciaires, la droite ne sait plus comment sortir de l’impasse.

Mais le mal ne vient-il pas de plus loin ?La démonstration d’Eric Zemmour est simple : c’est le gaullisme qu’on a assassiné. Les coupables se trouvent-ils à gauche ? Non, à droite. De 1968 à 1998, de la rupture de mai à l’entrée dans l’Europe. Pompidou, avec l’impatience du parjure, Giscard, le moderne, et Chirac, le centriste inconstant, ont achevé de trahir le mythe fondateur du gaullisme.

La droite gouverne au centre et s’allie à la gauche, laissant au Front National le privilège d’incarner la nation, le seul bien des pauvres », selon la formule de Jaurès. Et demain ?

On lira ici des portraits cruels, des confidences cinglantes, des aveux d’impuissance, des alliances dévoilées entre barons du gaullisme et anciens de 68. Toute la fresque d’une droite racontée comme une bataille : ses heures les plus sombres.

Eric Zemmour, né en 1958, est grand reporter au Figaro. Il est l’auteur, chez Grasset, de deux essais : Balladur, immobile à grands pas (1995) et le Coup d’Etat des juges (1997). »

6. Le bûcher des vaniteux

Résumé du livre :

« Ils ont gagné. Ils sont le bien, le juste, le bon. La victoire du progrès sur la réaction, de la lumière sur l’obscurité, du peuple sur la bourgeoisie, même s’ils sont les nouveaux bourgeois que le peuple a abandonnés depuis longtemps.

Ils ont gagné et avec eux la paix sur la guerre, la fraternité sur l’égoïsme, l’amour sur la haine. Ils ont gagné et la réalité n’a qu’à bien se tenir. Les nations n’existent plus, les frontières n’existent plus, même les sexes n’existent plus; seuls les impôts existent encore. Ils ont gagné et les méchants peuvent trembler et les bons se rassurer ; les méchants se taire et les bons parler ; les méchants sans terre et sans voix et sans visage si ce n’est celui de la haine, du racisme, de la misogynie ; de la xénophobie, de l’islamophobie, de l’homophobie. à mort les phobes ! Toujours la même histoire folle pleine de bruit et de fureur, contée par un idiot. Mais l’idiot, c’est moi. »

7. Un quinquennat pour rien

Résumé du livre :

Le quinquennat hollandais a glissé dans le sang. Avec une tache rouge vif indélébile. Les attentats contre Charlie, l’Hyper Cacher de Vincennes, et la tuerie du Bataclan annoncent le début d’une guerre civile française, voire européenne, et le grand défi lancé par l’Islam à la civilisation européenne sur sa propre terre d’élection.

Ce retour du tragique tranche avec la débonnaireté présidentielle qui confine à la vacuité. Comme si l’Histoire avait attendu, ironique, que s’installât à l’Elysée le président le plus médiocre de la Ve République, pour faire son retour en force.

Comme si le destin funeste de notre pays devait une nouvelle fois donner corps à la célèbre formule du général de Gaulle après sa visite au pauvre président Lebrun, égaré dans la débâcle de 1940 : « Au fond, comme chef de l’Etat, deux choses lui avaient manqué : qu’il fut un chef et qu’il y eut un Etat ».

Comme si la dégringolade n’avait pas été suffisante, pas assez humiliante, de Pompidou à Sarkozy. Ce dernier avait été élu président pour devenir premier ministre; son successeur serait élu président pour devenir ministre du budget. Un quinquennat pour rien.

 
ludovic, auteur de l'articleÉcrit par Ludovic
Après des études littéraires, j’ai travaillé dans plusieurs libraires avec une forte appétence pour les sciences humaines. Durant mon temps libre, je suis un grand fan de sport et triathlète en pleine progression !