samedi, juin 25, 2022

Les 7 meilleurs livres de Pascal Bruckner à lire ou à offrir !

Découvrez notre sélection des meilleurs livres de Cyril Lignac à lire ou à offrir !

1. Un coupable presque parfait : La construction du bouc-émissaire blanc

Résumé du livre :

La chute du Mur a laissé les gauches européennes en plein désarroi. Sur le champ de bataille des idées, le progrès, la liberté et l’universel ont cédé la place à une nouvelle triade directement importée des USA : le genre, l’identité et la race.

On se battait hier au nom du prolétariat, du Tiers-monde et des damnés de la terre ; on condamne aujourd’hui l’homme blanc, coupable du colonialisme, de l’esclavage et de la domination des femmes. Trois discours – néo-féministe, antiraciste et décolonial – le désignent comme l’ennemi commun de l’humanité. Il est devenu le nouveau Satan, celui que son anatomie même désigne comme violeur ontologique, sa couleur de peau comme raciste,   sa puissance comme  exploiteur de tous les « dominés » et  « racisés ».

Tout l’enjeu de cet essai est  d’analyser comment, sous l’impulsion d’une américanisation caricaturale de l’Europe, la lutte des genres et celle des races sont en train de remplacer la lutte des classes, de balayer la méritocratie et de détruire l’idée d’humanité commune.

Faire de l’homme blanc le bouc émissaire par excellence, ce n’est jamais que remplacer un racisme par un autre ; avec, comme horizon funeste, des sociétés tribalisées, crispées sur leur trésor identitaire et en proie à la guerre de tous contre tous.

2. L’Euphorie perpétuelle : Essai sur le devoir de bonheur

Résumé du livre :

« Un nouveau stupéfiant collectif envahit les sociétés occidentales : le culte du bonheur. Soyez heureux ! Terrible commandement auquel il est d’autant plus difficile de se soustraire qu’il prétend faire notre bien. Comment savoir si l’on est heureux ? Et que répondre à ceux qui avouent piteusement : je n’y arrive pas ? Faut-il les renvoyer à ces thérapies du bien-être, tels le bouddhisme, le consumérisme et autres techniques de la félicité ? Qu’en est-il de notre rapport à la douleur dans un monde où le sexe et la santé sont devenus nos despotes ?

J’appelle devoir de bonheur cette idéologie qui pousse à tout évaluer sous l’angle du plaisir et du désagrément, cette assignation à l’euphorie qui rejette dans l’opprobre ou le malaise ceux qui n’y souscrivent pas. Perversion de la plus belle idée qui soit : la possibilité accordée à chacun de maîtriser son destin et d’améliorer son existence.

C’est alors le malheur et la souffrance qui sont mis hors la loi, au risque, à force d’être passés sous silence, de resurgir où on ne les attendait pas. Notre époque raconte une étrange fable : celle d’une société vouée à l’hédonisme, à laquelle tout devient irritation et supplice.

Comment la croyance subversive des Lumières, qui offrent aux hommes ce droit au bonheur jusqu’alors réservé au paradis des chrétiens, a-t-elle pu se transformer en dogme ? Telle est l’aventure que nous retraçons ici. »

3. Un racisme imaginaire

Résumé du livre :

Depuis plus de trente ans, le terme d’«  islamophobie  » anéantit toute parole critique envers l’islam. Il a pour double finalité de bâillonner les Occidentaux et de disqualifier les musulmans réformateurs.

Une grande religion comme l’islam n’est pas réductible à un peuple puisqu’elle a une vocation universelle. Lui épargner l’épreuve de l’examen, entrepris depuis des siècles par le christianisme et le judaïsme, c’est l’enfermer dans ses difficultés actuelles. Et condamner à jamais ses fidèles au rôle de victimes, exonérées de toute responsabilité dans les violences commises en son nom.

Démonter cette imposture, réévaluer ce qu’on appelle le «  retour du religieux  » et qui est plutôt le retour du fanatisme, célébrer l’extraordinaire liberté que la France donne à ses citoyens le droit de croire ou de ne pas croire en Dieu  : tels sont les objectifs de cet ouvrage.

4. Le Sanglot de l’homme blanc. Tiers-monde, culpabilité, haine de soi

Résumé du livre :

Pascal Bruckner s’attaque avec vigueur au malaise qui consume les sociétés occidentales : le  » tiers-mondisme  » qui repose surtout, derrière la solidarité affichée, sur la haine de soi. Cette idéologie oppose un Sud radieux, peuplé d’agneaux et de martyrs, à un Nord rapace, habité de loups et de nantis. Une vision trop simpliste et culpabilisante qui trouve ici un lumineux contrepoint.

5. La Tyrannie de la pénitence

Résumé du livre :

Le monde entier nous hait et nous le méritons bien, telle est la conviction d’une majorité d’Européens et a fortiori de Français. Depuis 1945, notre continent est habité par les tourments de la repentance. Ressassant ses abominations passées, les guerres incessantes, les persécutions religieuses, l’esclavage, le fascisme, le communisme, il ne voit dans sa longue histoire qu’une continuité de tueries.

À ce sentiment de culpabilité, une élite intellectuelle et politique donne ses lettres de noblesse, appointée à l’entretien du remords comme jadis les gardiens du feu.

Dans cette rumination morose, les nations européennes oublient qu’elles, et elles seules, ont fait l’effort de surmonter leur barbarie pour la penser et s’en affranchir.

Et si la contrition était l’autre visage de l’abdication ?

6. Le Paradoxe amoureux

Résumé du livre :

Choisir qui l’on aime, aimer qui l’on veut : pour arriver à ces libertés qui nous semblent évidentes, il a fallu une longue révolution du sentiment commencée au XVIIIe siècle. Mais ces droits chèrement acquis ont un prix.

Comment l’amour, qui attache, peut-il s’accommoder de la liberté, qui sépare ? Pascal Bruckner raconte, à travers les métamorphoses du mariage et de l’érotisme, la résistance du sentiment à tous les embrigadements. Il y a progrès dans la condition des hommes et des femmes mais il n’y a pas de progrès en amour : c’est la bonne nouvelle de ce troisième millénaire commençant.

7. Une brève éternité : Philosophie de la longévité

Résumé du livre :

Qu’est ce qui a changé dans nos pays depuis 1950  ? L’espérance de vie a augmenté de 20 à 30 ans, l’équivalent du total d’une existence  au XVII° siècle. Passé la cinquantaine, l’animal humain connaît une sorte de suspension  : plus tout à fait jeune, pas vraiment vieux, en apesanteur.

C’est un sursis qui laisse la vie ouverte comme une porte battante. Formidable avancée qui bouleverse tout  : les rapports entre générations, la question affective et familiale, le sens même de notre destin. Ce sursis est à la fois passionnant et angoissant. Il faut remplir cette moisson de jours supplémentaires. Les échéances raccourcissent, les possibles s’amenuisent mais il y a encore de la découverte, des surprises, des amours bouleversantes.

Le temps est devenu un allié paradoxal  : au lieu de nous tuer, il nous porte. Que faire de ce cadeau ambigu  ?  S’agit-il seulement de vivre plus longtemps ou plus intensément  ? De recommencer ou de bifurquer  ? Qu’en est-il du remariage, d’une nouvelle carrière  ? Comment éviter la fatigue d’être, la mélancolie des crépuscules, comment traverser de grandes joies et de grandes douleurs  ?

Nourri à la fois de réflexions et de statistiques factuelles, puisant aux sources de la littérature, des arts comme de l’histoire, ce livre propose une philosophie de la longévité fondée non sur la résignation mais sur la résolution. En somme, un art de vivre cette vie en plus. N’y a-t-il pas une joie profonde à être encore vivants à l’âge ou nos ancêtres avaient déjà un pied dans la tombe  ?

 
alexandrineÉcrit par Alexandrine
Jeune maman célibataire, lectrice assidue depuis le collège et auteur d’histoires pour les enfants à mes heures perdues.

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