Les 6 meilleurs livres de Jacques Bainville à lire ou à offrir !

Découvrez notre sélection des meilleurs livres de Jacques Bainville à lire ou à offrir !

1. Histoire de France

Résumé du livre :

Le secret, si l’on veut vendre avec un titre aussi somnifère que Histoire de France, c’est de miser sur la subjectivité de l’auteur.

Dans le cas de Jacques Bainville, on ne sera pas déçu. Bainville le confesse volontiers : à l’école, il n’aimait pas l’histoire. Pas étonnant qu’il ait lui-même réécrit, des années plus tard, une version autrement plus rock and roll de cette même histoire !

Sous sa plume iconoclaste, «l’inerte matière historique» sort du formol, elle s’anime et oui, parfois, sort de ses gonds. C’est sûr, ce livre n’est pas un manuel d’histoire comme les autres. D’ailleurs, il est somptueusement écrit. C’est dire.

2. Les conséquences politiques de la paix

Résumé du livre :

Rédigé en 1920, Jacques Bainville dénonce le traité de Versailles de 1919 en ces termes célèbres: « Une paix trop douce pour ce qu’elle a de dur, et trop dure pour ce qu’elle a de doux. »

Bainville estime en effet que le traité risque de n’être qu’une armistice de courte durée. Complément des livres de Keynes et de Mantoux, cet essai impressionnera le lecteur d’aujourd’hui tant ses prédictions se sont révélées exactes.

3. Napoléon

Napoléon
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Résumé du livre :

Publié en 1931, le Napoléon de Jacques Bainville connut un immense succès. Ecrit dans un style étincelant, il est une référence pour saisir l’épopée napoléonienne. Bainville, royaliste convaincu, proche de Charles Maurras et de Léon Daudet, livre une étude complète et méthodique des faits, sans passion ni enthousiasme excessif, qui aboutit à un puissant portrait de Napoléon.

Avec son art du récit et son style élégant, il donne aux événements leur juste place et fait revivre un Napoléon captif de l’héritage révolutionnaire, emporté de guerre en guerre par le rythme de l’histoire, qui est celui de la vie. En un mot, un classique.

4. La Monarchie des lettres

Résumé du livre :

 » À monsieur Jacques Bainville, à la Raison anticipatrice dont les événements suivent après coup l’ordre infaillible, effroyable et gracieux  » : cet envoi de Marcel Proust, dans l’exemplaire de Sodome et Gomorrhe qu’il lui offre, en 1922, dit assez les qualités de l’historien que Les Conséquences politiques de la paix, en particulier, ont élevé sur le pavois. Spécialiste de la  » question allemande « , lancinante au lendemain de la Grande Guerre, historien monarchiste proche de Charles Maurras et de Léon Daudet, Jacques Bainville (1879-1936) passe en effet pour  » très calé sur les questions de politique extérieure  » et à cet égard, ajoute un rapport de la Sûreté générale, il  » fait le Parlement « .

Esprit universel et travailleur insatiable, Bainville collabore à nombre de journaux quotidiens, hebdomadaires et mensuels, de L’Action française à La Revue universelle, en passant par Le CapitalLe Petit ParisienL’Éclair de Montpellier, Le Mercure de France ou La Nation belge. Dans leurs colonnes, il s’attache à soumettre l’événement à une étude complète, méthodique et sereine qui seule peut permettre de démêler l’essentiel et de prévoir les mouvements de l’histoire. Son intelligence, sa culture, ses analyses s’imposent.

Apprécié, reconnu tant par ses pairs que par le grand public, Bainville est aussi romancier – auteur notamment d’Une histoire d’amour –, conteur – La Tasse de Saxe, Jaco et Lori – et voyageur – Les Sept Portes de ThèbesTyrrhenusQuatre Mois en Russie. Ces aspects très largement méconnus de sa personnalité sont ici restitués, grâce à de nombreux textes restés inédits ou jamais réédités, et tous contribuent à redonner à l’analyste, à l’économiste, au chroniqueur, au traducteur, à l’historien, à l’écrivain, dont François Mauriac a pu dire qu' » aucun […] n’a eu dans sa génération un rôle aussi défini que le sien « , sa place en son siècle : assurément l’une des toutes premières.

5. Histoire de deux peuples continuée jusqu’à Hitler

Résumé du livre :

L’Histoire de deux peuples est une analyse des relations franco-germaniques à travers les siècles et les régimes qui se sont succédés à la tête de ces deux nations. La France, nation-état, tirait sa force, d’après Jacques Bainville, de l’existence de plusieurs Allemagnes.

L’unification de ces différentes Allemagnes ne pouvait faire que son malheur.De Bouvines à Sedan et à la Marne, vingt fois le peuple français et le peuple allemand se sont affrontés. Bainville dresse un panorama des relations conflictuelles franco-allemandes, depuis le moyen âge.

6. Doit-on le dire ?

Résumé du livre :

« Ce volume, formé des articles qui paraissaient chaque semaine dans Candide, est l’un des plus représentatifs du talent de Jacques Bainville. La variété des sujets traités y est le signe de la curiosité et de l’étendue de l’esprit de son auteur.
L’article court, genre qui oblige à une concentration de pensée et d’expression devait tout naturellement tenter un écrivain comme Jacques Bainville. A lire ce recueil, on verra qu’il y a excellé. Sur toutes les affaires, petites ou grandes, qui ont occupé Paris et la France depuis 1924, Jacques Bainville confie ici ses impressions. Une représentation théâtrale, une lecture, une publication des lettres de Napoléon, une candidature aux élections législatives, les déclarations d’un ministre, les crises financières, les difficultés diplomatiques, tout est objet de remarques pittoresques et de réflexions valables.

Mais ce qui fait la valeur exceptionnelle de ces articles séparés, c’est que Jacques Bainville qui avait une vaste culture et qui avait beaucoup réfléchi savait qu’il n’y a pas de questions isolées. Ce recueil est le livre d’un historien et d’un philosophe d’où sa sérénité constante et son unité. »

André Chaumeix, extrait de la préface d’origine, 1939.

Qui est Jacques Bainville ?

Jacques Bainville (1879-1936), historien français et journaliste, fut élu à l’Académie française en 1935. Dans les premières années du XXe siècle, il se consacra essentiellement au journalisme, sous la férule de Charles Maurras, à la rubrique de politique étrangère à L’Action française. Parallèlement, Bainville devait également collaborer à La Liberté, au Petit Parisien, à La Nation belge et à La Revue universelle dont il assura aussi la direction.

 
ludovic, auteur de l'articleÉcrit par Ludovic
Après des études littéraires, j’ai travaillé dans plusieurs libraires avec une forte appétence pour les sciences humaines. Durant mon temps libre, je suis un grand fan de sport et triathlète en pleine progression !